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Chapitre 7 sur 12

12 septembre 2026

Pierre Perret a Privas

Un moment de stress !

Pierre Perret (la corrida)

« Pierre Perret a Privas »

Nous étions en 1966. Dans le cadre des fêtes de Privas, sous chapiteau comme chaque année se produisait des vedettes de la chanson françaises.

En cette année 1966 c’était le tour de Pierre Perret.

Le jour de ce spectacle c’était un dimanche et c’était le jour des fiançailles de mon défunt frère Angel. Pour la circonstance mon père avait bu plus que d’habitude et il était un peu « pompette » ! Mon père et moi étions chargé de la sonorisation sous le chapiteau.

Vu l’état de mon père je décidai de me rendre seul, l’après midi pour procéder aux réglages de sonorisation.

Tout ce passé bien jusqu’à ce que mon père arrivé.

Mon papa était d’origine Espagnole et il invectiva Pierre Perret au prétexte que sa chanson « la Corrida » tendait à laisser à penser que les femmes espagnoles étaient des « femmes légères ». Il lui promis même que s’il chantait cette chanson il lui « casserait la gueule » !

J’étais très gêné de cette situation et après cet incident nous rentrons pour finir la fête des fiançailles.

Le soir nous voilà partis pour assurer « le son » du spectacle.

Tout étant prêt, mon père et moi étions assis au premier rang pour intervenir techniquement en cas de besoin.

À nos côtés se trouvait Maître Perrin et son épouse.

Pendant son tour de chant, Pierre Perret regardait toujours mon père d’un air amusé, au point que madame Perrin me dit: « qu’à Pierre Perret qu’il n’arrête pas de regarder votre papa » ma réponse fut évasive…. Non non rien …

J’étais mal à l’aise vous avez compris pourquoi !

Alors arriva le moment où Pierre Perret s’adressant au public dit: « et bien maintenant, même si ça ne plaît pas à tout le monde, je vais vous interpréter la corrida»

Un grand moment de solitude pour moi.

Et, il chanta, et lorsque qu’il eu terminé, mon père debout applaudissant à tout rompre et en criant: bravo ! Bravo ! Il a des couilles le mec !

Ouf l’orage était passé et l’honneur était sauf !